Nouvelles dans nos villages

samedi 1er juin 2002
par AVB

Bièvres

Aménagement nord de Bièvres

La municipalité de Bièvres a longuement débattu sur le projet d’aménagement par le promoteur CMC du Nord de Bièvres sur les 12 hectares à droite de la N 306.
En conclusion le projet, qui n’a pas été réduit comme demandé, n’est pas acceptable ni recevable. Il est démesuré : implantation des cinémas (3500 fauteuils), 1400 places de parkings en plein air, 30000 m2 de surfaces commerce ou de « loisir ». De plus, tout n’était pas conforme au P.O.S.
Dès lors, la municipalité et les associations étudient la possibilité d’accueillir des projets alternatifs plus compatibles avec le site. Un bureau d’études techniques en a confirmé la possibilité.
 

Le cœur de Bièvres

Le cœur de Bièvres fait l’objet d’un diagnostic dans le cadre d’une commission municipale présidée par Mme Paule Delmas. L’étude, qui sera suivie de propositions, se fondera d’abord sur une consultation des habitants du centre de Bièvres et des commerçants. On recherchera la sécurité, la convivialité, la commodité, en même temps bien sûr que la qualité de ce cœur de village. On s’oriente, pour les stationnements, vers une zone bleue et des emplacements de « dépose-minute ».

Bièvres - Jouy

L’aérodrome (militaire) de Villacoublay se dote d’une commission consultative pour l’environnement (CCE). Les AVB y siègeront, le Relais Nature de Jouy-Vélizy aussi.

Igny

Lors de sa séance du 28 mars 2002, le Conseil municipal a approuvé, à l’unanimité , le projet de révision partielle du POS, portant sur les trois aménagements suivants :
  • agrandissement du centre de loisirs, chemin du Paradis,
  • création d’un chemin piétons et d’une piste cyclable, en bordure du chemin du Picotois,
  • aménagement de terrains d’accueil des Gens du Voyage et d’installation d’habitants en situation précaire, en haut du chemin du Picotois (aux portes du nouveau quartier des Sablons, face au stade des Bois brûlés).
Ce secteur faisant partie des sites de la vallée de la Bièvre classés par l’Etat en juillet 2000, les AVB sont intervenus, lors de l’enquête publique, puis auprès de la municipalité pour sauvegarder ce statut difficilement gagné.
Ils ont accepté les deux premiers projets, en posant les conditions pour qu’ils soient compatibles avec les sites naturels environnants.
Par contre ils s’opposent résolument au troisième qui est fondamentalement incompatible avec le statut de « classement » d’autant plus que les aménagements devraient comprendre de nombreuses installations sanitaires annexes (toilettes, douches, buanderies).
 
Conscients des besoins d’accueil des gens du voyage, les AVB ont demandé à la municipalité de rechercher un autre lieu, hors des sites classés, soit au sein de la commune, soit à l’échelle intercommunale, comme prévu par la loi.
 
L’installation des habitants sédentarisés sur le terrain voisin pose le même problème. Il n’est pas souhaitable de pérenniser ce type de situation, déjà trop développé dans la commune, et ce, en infraction au règlement du POS.
Les courriers des AVB étant restés sans réponse, ils se sont trouvés dans l’obligation de saisir l’État et la Commission des Sites.

Jouy-en-Josas

Depuis maintenant plus de 12 ans, les jovaciens et leurs enfants circulant à vélo entre Jouy et le Pont Colbert réclament au maire de Jouy une piste cyclable sur le bord de la route, en raison des grands dangers encourus par les 2 roues sur cette longue ligne droite étroite où les voitures ne respectent pas toutes la limitation de vitesse.
Les AVB ont récemment questionné à nouveau la Maire de Jouy pour savoir si elle avait profité des aménagements de voirie liés aux travaux de la A86 pour obtenir cette piste cyclable. Mme la maire a répondu qu’elle y travaillait !
On peut craindre que l’on passe une nouvelle fois à côté d’une opportunité.

Les Loges-en-Josas

Nuisances aériennes

Les Logeois, qui partagent avec les habitants des communes avoisinantes le privilège de faire partie de la zone de non-droit de l’aérodrome de Toussus-le-Noble, attendent avec intérêt la prochaine réunion de la Commission Consultative de l’Environ-nement (CCE) de cet aérodrome, récemment réformée.
Y entendra-t-on la langue de bois habituelle, ou la nouvelle constitution de cette commission (1/3 d’utilisateurs, 1/3 d’élus, 1/3 d’associations) sera-t-elle l’occasion d’aborder sur le fond les questions des nuisances aériennes et du respect de la réglementation ?
Réponse le 24 juin après-midi.

Tangentielle ouest-sud

Ce projet de rénovation de la voie actuelle du RER C donne lieu aussi à l’aménagement des gares, dans l’esprit du Plan de Déplacement Urbain (PDU). En particulier, la création ou l’amélioration des parkings des gares, qui permet d’abandonner sa voiture pour poursuivre son déplacement par les transports en commun, fait souvent débat dans les communes. Cet accès local est en effet parfois considéré comme une source potentielle de nuisances (des voitures en plus), sans qu’il soit envisagé ses aspects positifs (développement de l’activité locale) ni la nécessaire solidarité entre communes voisines. Dans ce cadre, le projet de la nouvelle gare des Chantiers à Versailles prévoit un parking de 385 places, ce qui est peut-être limité en comparaison des 300 places disponibles aujourd’hui, mais mieux que ce qu’avait laissé craindre le projet initial.

Val d’albian, Saclay

A l’issue de l’enquête publique sur l’extension des constructions au Val-d’Albian, le commissaire enquêteur recommande :
  • la réalisation de travaux hydrauliques (collecteurs d’eaux et ouvrages de régulation) à la commune de Saclay.
  • la limitation du nombre de logements à 190, du fait de l’exposition au bruit venant du CEPr (Centre d’Essais des Propulseurs).
La commune de Saclay considère dans son bulletin municipal que c’est au CEPr de résoudre le problème en respectant la réglementation. Comme l’armée elle-même considère que c’est à la commune de ne pas faire construire dans la zone exposée au bruit qu’elle occasionne, cela risque de se régler sur le dos des habitants !
 
Par contre, on peut se réjouir que la commune de Saclay ait décidé de mailler le réseau de transports en commun sur le plateau et d’en augmenter les fréquences au fur et à mesure de l’urbanisation ; ainsi que de créer un rond-point au droit de l’entrée d’HEC et de la nouvelle zone pavillonnaire pour assurer la sécurité d’accès à la RD 446.
 
Ces modifications ont amené la Commu-nauté de Communes du Plateau de Saclay à voter favorablement le 28 février 2002 sur ce projet.

Vauhallan

Rigole domaniale

Elle a été curée sur le territoire de la commune (par un particulier), sans autorisation du SYB (Syndicat intercommunal en charge des Rigoles), ni sans aucun respect de la faune et de la flore. Le milieu écologique des rigoles contient des espèces remarquables et protégées , qui ont ici été éliminées, peut-être de manière irrémédiable. Voir l’ouvrage édité par les AVB : les Étangs et Rigoles du Plateau de Saclay

Plan départemental d’itinéraire et de randonnée

Conformément au projet du Conseil Général, le conseil municipal de Vauhallan, après en avoir délibéré à l’unanimité, accepte l’inscription du cheminement proposé sur le territoire communal au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée. Il demande l’inscription du chemin du Picotois, s’engage a ne pas interrompre la continuité des itinéraires concernés, à leur conserver un caractère public et ouvert, à accepter leur balisage éventuel

Décharge du chemin du Picotois

Ce chemin, dans sa partie mitoyenne VauhalIan-Igny, est toujours souillé au niveau de la « Casse-auto » par des dépôts d’ordures de toutes sortes. Les AVB souhaitent qu’une solution soit trouvée entre les deux communes, avec peut-être la participation du Syndicat Intercommunal d’Étude, d’Amé-nagement et de Protection de la Vallée de la Bièvre.